Temps d’attente aux urgences : comprendre les chiffres de la DREES et l’impact sur l’expérience patient

Temps d’attente aux urgences : ce que révèle la DREES sur l’évolution des parcours patients

La DREES a publié en juin 2026 deux nouvelles études consacrées aux durées de passage aux urgences et aux différentes étapes qui jalonnent le parcours des patients : enregistrement, tri, début de la prise en charge médico-soignante, éventuelle admission en UHCD, décision d’hospitalisation, recherche d’un lit et sortie effective du service.

Ces données sont issues de l’enquête Urgences 2023, réalisée sur 24 heures, un jour moyen en semaine, à dix ans d’intervalle de la précédente édition. Elles permettent de mieux comprendre une réalité souvent ressentie sur le terrain : le passage aux urgences ne se résume pas au seul temps d’attente avant les soins. Il s’agit d’un parcours complet, composé de plusieurs étapes, dont certaines peuvent s’allonger selon l’état du patient, les examens nécessaires, l’orientation en aval et l’affluence du service.

En 2023, la moitié des patients ayant fait l’objet d’une prise en charge complète ont passé plus de 3 h 10 aux urgences, contre 2 h 15 en 2013. Cette évolution ne concerne pas uniquement les situations les plus complexes. Elle touche l’ensemble des types de parcours, avec des écarts importants selon les soins réalisés, le recours au plateau technique, l’admission en UHCD ou l’hospitalisation après le passage aux urgences.

Ce constat rappelle une chose essentielle : aux urgences, la qualité du parcours patient dépend à la fois de la prise en charge médicale, de l’organisation du service, de la disponibilité des lits, de la fluidité des étapes et de l’environnement concret dans lequel le patient attend, est installé, examiné puis orienté.

Pourquoi parler du temps d’attente aux urgences ?

Le temps passé aux urgences est un sujet sensible, car il touche directement le patient, les proches et les professionnels. Pour le patient, l’attente peut être vécue comme un moment d’incertitude, d’inconfort, de fatigue ou d’inquiétude. Pour les équipes, elle reflète souvent une tension entre l’afflux de patients, les priorités médicales, les examens à réaliser, les places disponibles et l’organisation globale de l’hôpital.

Il est important de rappeler que le temps d’attente ne signifie pas nécessairement absence de prise en charge. Aux urgences, les patients sont évalués selon leur niveau de gravité. Le tri permet de prioriser les situations les plus urgentes et d’adapter le parcours à l’état clinique de chaque personne.

Mais l’attente reste une réalité concrète. Elle a des conséquences sur le ressenti du patient, sur la charge mentale des équipes et sur la fluidité du service.

Aux urgences, le temps d’attente n’est pas seulement une donnée statistique. C’est aussi un temps vécu, observé et ressenti par les patients, les proches et les professionnels.

Comprendre les différentes étapes du passage aux urgences permet donc de sortir d’une vision simplifiée. Le parcours ne commence pas uniquement au moment du soin et ne se termine pas forcément à la décision médicale. Il comprend aussi l’enregistrement, le tri, les examens, la surveillance, les décisions d’orientation, la recherche d’un lit et la sortie effective du service.

Ce que publie la DREES en 2026

La DREES a publié deux études complémentaires sur les urgences :

  • une première étude sur la durée totale de passage aux urgences, entre l’enregistrement administratif et la sortie effective du service ;
  • une seconde étude sur la durée des principales étapes du passage aux urgences : tri, début de la prise en charge médico-soignante, admission éventuelle en UHCD, décision d’hospitalisation, obtention d’un lit, sortie.

Ces études reposent sur l’enquête Urgences 2023. Cette enquête donne une photographie nationale de l’activité des urgences sur 24 heures, un jour moyen en semaine. Elle permet également de comparer certaines données avec l’édition précédente, réalisée dix ans plus tôt.

L’intérêt de ces publications est de montrer que la durée de passage dépend fortement du type de parcours. Un patient venu pour une consultation simple ne suit pas le même chemin qu’un patient nécessitant des examens, une surveillance en UHCD ou une hospitalisation dans un autre service.

Cette distinction est essentielle pour comprendre les tensions vécues aux urgences. L’allongement du temps de passage ne dépend pas uniquement du moment de l’arrivée. Il dépend aussi de l’organisation globale du parcours et de la capacité de l’hôpital à orienter les patients après la phase d’urgence.

Une durée de passage qui s’allonge en dix ans

Selon la DREES, en 2023, la moitié des patients ayant fait l’objet d’une prise en charge complète ont passé plus de 3 h 10 aux urgences. En 2013, cette durée médiane était de 2 h 15.

L’augmentation est donc nette. Elle ne signifie pas que tous les patients attendent le même temps, ni que tous les passages se ressemblent. Elle montre plutôt une évolution générale : les parcours prennent davantage de temps, en particulier lorsque le patient nécessite des soins, des examens, une surveillance ou une hospitalisation en aval.

Cette donnée doit être lue avec prudence. Les urgences ne sont pas un lieu de passage uniforme. Certaines situations sont rapides, d’autres nécessitent plusieurs étapes. Certaines décisions peuvent être prises rapidement, tandis que d’autres dépendent d’examens, de résultats biologiques, d’imagerie, d’une période d’observation ou de la disponibilité d’un lit.

Le chiffre global donne donc une tendance, mais c’est l’analyse des parcours qui permet de comprendre ce qui se joue réellement.

Des durées très différentes selon les parcours de soin

La DREES distingue plusieurs grands types de parcours. Cette distinction est importante, car elle montre que la durée de passage varie fortement selon la complexité de la prise en charge.

Les parcours les plus courts : consultation seule

Les parcours les plus courts concernent les patients qui bénéficient d’une consultation seule, sans examen technique, sans soin, sans admission en UHCD et sans hospitalisation à la sortie des urgences.

Ces parcours représentent près d’un patient sur cinq. Pour la moitié de ces patients, le passage dure moins de 1 h 35, soit environ 20 minutes de plus qu’en 2013.

Les parcours avec soins et plateau technique

Les parcours avec soins et recours au plateau technique concernent par exemple des examens de biologie, une radiographie, un scanner ou d’autres actes nécessaires à l’évaluation du patient.

Ils concernent environ un patient sur trois. Dans ce cas, la moitié des patients passent au moins 3 h 55 aux urgences, soit environ 1 h 15 de plus qu’en 2013.

Ce type de parcours illustre bien la différence entre “attendre” et “être dans un processus de prise en charge”. Le patient peut attendre un examen, un résultat, une réévaluation, une décision médicale ou une orientation.

Les admissions en UHCD

L’unité d’hospitalisation de courte durée, ou UHCD, permet de surveiller certains patients, de compléter des examens ou d’attendre une orientation adaptée.

Selon la DREES, 9 % des patients sont admis en UHCD. Pour la moitié d’entre eux, la durée passée aux urgences dépasse 17 h 30, soit 2 h 40 de plus qu’en 2013.

Ce chiffre montre que certains passages aux urgences dépassent largement la simple logique d’accueil initial. Les urgences peuvent devenir un lieu d’attente prolongée, de surveillance et parfois d’attente d’une solution en aval.

Les patients hospitalisés après les urgences

Les patients hospitalisés dans un autre service à la sortie des urgences représentent environ un patient sur six. Leur durée de passage est plus longue que celle des patients qui rentrent à domicile.

Pour la moitié d’entre eux, la durée de passage est supérieure à 6 h 30, soit environ 1 h 45 de plus qu’en 2013.

Cette situation rappelle que les urgences ne fonctionnent pas seules. Leur fluidité dépend aussi des services d’aval, de la disponibilité des lits, des circuits d’admission et de la coordination entre les unités.

Tri, début des soins et attente initiale

La seconde étude de la DREES s’intéresse aux étapes internes du passage aux urgences. Elle permet de mieux comprendre ce qui se passe entre l’arrivée du patient et le début de la prise en charge médico-soignante.

En 2023, la moitié des personnes enregistrées attendent moins de 8 minutes avant le tri. Ce délai reste court pour une grande partie des patients. Mais une personne sur dix attend plus de 30 minutes avant cette première évaluation.

Entre le tri et le début de la prise en charge médico-soignante, la moitié des patients attendent moins de 16 minutes. En revanche, un patient sur dix attend plus de 2 heures.

Au total, entre l’enregistrement et le début des soins, moins d’une demi-heure s’écoule pour la moitié des patients. Mais pour un patient sur dix, ce délai dépasse 2 h 30.

Ces écarts sont importants. Ils montrent que l’expérience des urgences peut être très différente d’un patient à l’autre. Pour certains, le parcours initial est rapide. Pour d’autres, l’attente avant le début des soins devient longue, notamment selon l’heure d’arrivée et l’affluence du point d’accueil.

La DREES précise que les temps d’attente initiaux sont plus longs pour les personnes arrivées en début d’après-midi, en lien avec les pics journaliers de fréquentation. Ils sont aussi plus importants dans les points d’accueil à forte affluence.

La recherche d’un lit : une étape parfois longue

Le passage aux urgences ne se termine pas toujours au moment où une décision médicale est prise. Pour les patients qui doivent être hospitalisés, une autre étape peut devenir déterminante : l’obtention d’un lit dans un autre service.

Selon la DREES, pour la moitié des patients concernés, la recherche d’un lit prend moins de 15 minutes, comme en 2013. Mais pour un patient sur dix, cette recherche nécessite plus de 6 h 10, soit 2 h 20 de plus qu’en 2013.

Cette attente est particulièrement importante pour les personnes âgées et dans les points d’accueil à forte affluence. Elle est également plus longue le matin qu’à d’autres moments de la journée.

Ce point est central, car il montre que l’engorgement des urgences ne dépend pas uniquement de l’arrivée des patients. Il dépend aussi de la capacité de l’établissement à libérer, identifier et attribuer des lits d’hospitalisation en aval.

Aux urgences, la fluidité du parcours patient dépend autant de l’organisation interne du service que de la capacité de l’hôpital à orienter les patients après l’urgence.

Ce que cela change pour l’expérience patient

Pour un patient, passer plusieurs heures aux urgences n’est jamais neutre. Même lorsque la prise en charge est médicalement adaptée, l’attente peut générer de la fatigue, de l’inquiétude, de l’incompréhension ou un sentiment d’inconfort.

Plus le passage se prolonge, plus certains besoins simples deviennent importants :

  • être informé sur les étapes du parcours ;
  • comprendre pourquoi l’attente se prolonge ;
  • être correctement installé ;
  • pouvoir se reposer lorsque la situation le permet ;
  • avoir accès aux effets personnels autorisés ;
  • être rassuré sur la suite de la prise en charge ;
  • être orienté clairement en cas d’hospitalisation ou de retour à domicile.

Le confort ne remplace évidemment pas la prise en charge médicale. Mais il participe à l’expérience du patient, notamment lorsque l’attente s’allonge. Une installation plus correcte, un environnement moins confus et une information plus lisible peuvent rendre le passage moins difficile à vivre.

Dans les services d’urgence, l’expérience patient se joue donc aussi dans des détails très concrets : un brancard disponible, une couverture, un coussin, une sonnette accessible, un espace dégagé, une explication donnée au bon moment ou un matériel qui ne disparaît pas quand il est utile.

Ce que cela représente pour les équipes

Pour les professionnels, l’allongement des durées de passage peut renforcer la pression quotidienne. Les équipes doivent gérer l’afflux, prioriser les situations, surveiller les patients, répondre aux inquiétudes, organiser les examens, anticiper les sorties et coordonner les hospitalisations en aval.

Cette charge ne se limite pas aux actes médicaux ou soignants. Elle inclut aussi une part importante d’organisation pratique :

  • chercher du matériel ;
  • réinstaller un patient ;
  • répondre aux demandes d’information ;
  • gérer les déplacements dans le service ;
  • préparer une sortie ou un transfert ;
  • maintenir un environnement acceptable malgré l’affluence ;
  • assurer la continuité entre plusieurs professionnels.

Dans ce contexte, chaque micro-friction peut compter. Un équipement manquant, un coussin déplacé, un support mal organisé ou une information difficile à retrouver peut ajouter de la charge à une situation déjà tendue.

À l’inverse, une organisation matérielle plus claire peut aider les équipes à se concentrer sur l’essentiel : le soin, la surveillance, la priorisation et l’accompagnement du patient.

Environnement de soins : l’attente se vit aussi dans les détails

Quand on parle du temps d’attente aux urgences, on pense souvent aux délais médicaux, aux examens, au tri ou à la recherche d’un lit. Ces éléments sont centraux.

Mais l’attente se vit aussi dans un environnement concret.

Un patient qui reste plusieurs heures sur un brancard, dans un fauteuil ou dans une zone d’attente prolongée ne vit pas uniquement une durée. Il vit aussi une installation, un niveau de confort, une ambiance, une lisibilité du parcours et une relation avec l’équipe.

Dans les services à forte rotation, les petits équipements circulent beaucoup. Ils peuvent être déplacés, oubliés, retirés, utilisés ailleurs ou difficiles à retrouver au bon moment.

Ces situations peuvent créer des micro-difficultés :

  • temps perdu à chercher un coussin ou une taie ;
  • installation moins confortable du patient ;
  • matériel séparé de son support ;
  • réassort difficile à suivre ;
  • improvisation avec des solutions non prévues ;
  • charge mentale supplémentaire pour les professionnels ;
  • ressenti négatif pour le patient ou les proches.

Ces éléments ne règlent pas à eux seuls la question du temps d’attente. Mais ils participent à une meilleure organisation du quotidien et à une expérience de soins plus humaine.

Une culture de qualité ne se limite pas aux grands indicateurs. Elle s’intéresse aussi aux conditions réelles dans lesquelles les patients attendent, sont installés et accompagnés.

Quel lien avec RelaxGuard® ?

RelaxGuard® s’inscrit dans cette réflexion très concrète sur l’organisation des petits équipements en environnement de soins.

Le dispositif RelaxGuard® est une solution textile conçue pour maintenir un coussin sur un support compatible, comme un brancard, un fauteuil, un lit ou une table d’examen. Son objectif est de favoriser la disponibilité du coussin, de limiter les déplacements ou pertes de matériel et de contribuer à une installation plus lisible du patient lorsque l’usage est adapté.

RelaxGuard® ne prétend pas réduire les temps d’attente aux urgences. Il ne remplace pas les organisations médicales, les protocoles d’accueil, les circuits d’aval ou les décisions de soins.

Son intérêt se situe à un autre niveau : celui des détails matériels qui, dans les services à forte rotation, peuvent améliorer l’organisation pratique et le confort d’installation.

Dans un contexte où les passages aux urgences s’allongent, la disponibilité des petits équipements peut devenir un sujet plus important qu’il n’y paraît. Un coussin présent, propre, identifié et maintenu sur son support peut contribuer à réduire certaines frictions du quotidien.

Cette approche rejoint plusieurs enjeux :

  • améliorer la disponibilité du matériel utile ;
  • éviter que les coussins soient déplacés ou séparés de leur support ;
  • faciliter l’organisation des zones à forte rotation ;
  • limiter les recherches inutiles de petits équipements ;
  • favoriser une installation plus confortable lorsque la situation le permet ;
  • contribuer à une expérience patient plus attentive et plus humaine.

Lorsque l’attente s’allonge, les petits détails d’installation ne sont plus secondaires. Ils participent à la manière dont le patient vit son passage dans le service.

Pour découvrir le dispositif, vous pouvez consulter la page À propos de RelaxGuard®, voir une démonstration RelaxGuard® ou contacter l’équipe RelaxGuard®.

Pistes d’amélioration concrètes en établissement

Les données de la DREES invitent à réfléchir à l’ensemble du parcours aux urgences. Certaines réponses relèvent de l’organisation hospitalière globale, de la disponibilité des lits, des effectifs, des flux et de la coordination entre services.

Mais des actions simples peuvent aussi être travaillées au niveau du terrain, en complément des démarches institutionnelles.

Améliorer la lisibilité du parcours patient

  • expliquer les grandes étapes du passage aux urgences ;
  • rappeler que le tri sert à prioriser les situations selon leur gravité ;
  • informer lorsque l’attente se prolonge ;
  • clarifier les étapes avant un examen, une réévaluation ou une orientation ;
  • adapter l’information aux patients fragiles ou anxieux.

Réduire les irritants matériels

  • identifier les équipements qui manquent souvent ;
  • organiser les petits matériels par zone d’usage ;
  • prévoir un circuit clair entre matériel propre, utilisé et indisponible ;
  • limiter les déplacements inutiles d’équipements ;
  • standardiser certains supports lorsque cela est possible.

Prendre en compte le confort d’installation

  • vérifier l’installation du patient lors des attentes prolongées ;
  • porter attention aux personnes âgées, douloureuses ou fatiguées ;
  • rendre disponibles les équipements simples utiles au confort ;
  • éviter les solutions improvisées lorsque du matériel adapté existe ;
  • recueillir les retours des professionnels sur les difficultés rencontrées.

Associer les équipes aux solutions terrain

Les professionnels connaissent les irritants du quotidien. Ils savent souvent quels équipements disparaissent, quels supports manquent, quelles étapes créent des tensions et quelles solutions simples pourraient améliorer le fonctionnement du service.

Une démarche utile consiste donc à partir du terrain : observer, écouter, tester, ajuster et mesurer ce qui facilite réellement le travail des équipes et l’expérience du patient.

FAQ — Temps d’attente et durée de passage aux urgences

Retrouvez les réponses aux principales questions sur les temps d’attente aux urgences, les durées de passage et les étapes du parcours patient.

Quelle est la durée médiane de passage aux urgences en 2023 ?

Selon la DREES, en 2023, la moitié des patients ayant fait l’objet d’une prise en charge complète ont passé plus de 3 h 10 aux urgences, contre 2 h 15 en 2013.

Le temps d’attente avant les soins a-t-il augmenté pour tous les patients ?

Les situations sont très contrastées. La moitié des patients commencent leur prise en charge médico-soignante moins d’une demi-heure après l’enregistrement, mais un patient sur dix attend plus de 2 h 30 avant le début des soins.

Pourquoi certains patients restent-ils beaucoup plus longtemps aux urgences ?

La durée dépend du parcours : consultation simple, examens, soins, surveillance en UHCD, attente d’un lit, hospitalisation ou retour à domicile. Les patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance ont généralement des durées de passage plus longues.

Que signifie le tri aux urgences ?

Le tri est une première évaluation qui permet de prioriser les patients selon leur état. Il ne s’agit pas d’un simple ordre d’arrivée. Les situations les plus urgentes doivent être prises en charge en priorité.

Pourquoi la recherche d’un lit peut-elle allonger le passage aux urgences ?

Lorsqu’un patient doit être hospitalisé, il faut trouver un lit adapté dans un service d’aval. Cette étape peut être rapide pour certains patients, mais beaucoup plus longue pour d’autres, notamment en cas de forte affluence ou pour certaines personnes âgées.

Le confort du patient est-il un sujet secondaire aux urgences ?

Non. Le confort ne remplace pas la priorité médicale, mais il participe à l’expérience patient, surtout lorsque l’attente se prolonge. Une installation plus adaptée, une information claire et un environnement mieux organisé peuvent rendre le parcours plus humain.

Quel lien entre RelaxGuard® et le temps d’attente aux urgences ?

RelaxGuard® ne réduit pas les temps d’attente. Son rôle est différent : favoriser la disponibilité et le maintien des coussins sur des supports compatibles afin de contribuer à une meilleure organisation des petits équipements et au confort d’installation lorsque l’usage est adapté.

Conclusion : mieux comprendre l’attente pour mieux organiser le parcours

Les publications de la DREES rappellent que le passage aux urgences est un parcours complexe. En dix ans, la durée de passage s’est allongée, avec des différences importantes selon les profils de patients, les soins réalisés, les examens nécessaires, l’admission en UHCD ou l’hospitalisation après les urgences.

Cette réalité ne peut pas être résumée à une seule attente avant les soins. Elle concerne l’ensemble du fonctionnement hospitalier : accueil, tri, examens, surveillance, coordination, disponibilité des lits et sortie effective du service.

Pour les patients, ces durées sont vécues concrètement. Elles peuvent être synonymes d’inquiétude, de fatigue ou d’inconfort. Pour les équipes, elles représentent une charge organisationnelle forte, dans un contexte où chaque minute, chaque geste et chaque équipement disponible peuvent compter.

Dans cette réflexion, les petits équipements ne doivent pas être oubliés. Leur disponibilité, leur bon usage et leur organisation contribuent à rendre l’attente plus supportable, le travail des équipes plus fluide et l’accueil plus humain.

RelaxGuard® s’inscrit dans cette approche pragmatique : apporter une réponse textile ciblée au maintien et à la disponibilité des coussins dans les environnements professionnels à forte rotation.

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